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Je suis sorcière : une magie douce, humaine et consciente

Pendant longtemps, j’ai hésité à prononcer ces mots à voix haute. Je suis sorcière.

Non pas parce que je n’aimais pas ce mot, mais parce que je doutais. Je me comparais. Je me demandais si j’avais le droit de l’utiliser, si j’étais “assez”, si je correspondais à l’image qu’on se fait d’une sorcière.


Et puis, j’ai compris quelque chose d’essentiel.


Être sorcière, pour moi, n’a rien à voir avec la performance, la quantité de rituels pratiqués ou l’esthétique mystique.C’est une posture intérieure.Une manière d’habiter le monde.



Nommer l’invisible

Je suis sorcière parce que je sais mettre des mots sur ce que les autres ressentent sans pouvoir l’expliquer.


Des émotions diffuses. Des malaises vagues.Des blocages invisibles.Une fatigue profonde, souvent incomprise.


Mon rôle, naturellement, est de traduire tout cela en langage humain. De dire : tu n’es pas brisée.Tu es sensible. Tu es vivante. Tu ressens.


Historiquement, c’était l’un des rôles fondamentaux des sorcières :traduire l’invisible pour apaiser le visible.


Une magie de régulation, pas de domination

Je ne pratique pas des rituels tous les jours. Et longtemps, j’ai cru que ça m’enlevait toute légitimité.

Aujourd’hui, je sais que ce n’est pas vrai.


Les rituels que je crée ne sont pas là pour impressionner ou démontrer un pouvoir.Ils servent à encadrer, à rassurer, à offrir des repères quand la vie déborde.


C’est une magie douce.Une magie de régulation du système nerveux.Une magie humaine.


Refuser le dogme

Je ne crois pas aux vérités imposées. Je ne dis jamais : fais-le comme ça ou ça ne marchera pas.

Je dis plutôt : essaie. ressens. garde ce qui te fait du bien. reste souveraine.


Les sorcières qui dérangent ont toujours été celles qui rendaient les autres autonomes. Et c’est une valeur que je porte profondément.


La magie du quotidien

Je ne cherche pas l’extraordinaire.Je redonne du sens à ce qui est déjà là :la parole, l’intention, les cycles, le temps qui passe.


Avant que la magie devienne un spectacle, elle était intégrée à la vie quotidienne.


C’est cette magie-là que je transmets.


Une mémoire collective féminine

Je porte, comme beaucoup de femmes, une mémoire collective faite de fatigue, de surcharge, de culpabilité et de peur d’être vue.


Je ne cherche pas à guérir qui que ce soit. Je veux simplement rappeler une chose essentielle :

tu n’es pas brisée.


Tenir le seuil

Je me tiens entre les mondes :

entre le rationnel et le symbolique,

le moderne et l’ancestral,

la science et le ressenti,

le web et le sacré.


Les sorcières n’ont jamais été des déesses. Elles ont été des passeuses.


Des femmes qui tiennent l’espace pendant que les autres traversent.


Et toi ?

Tu n’as pas besoin de devenir sorcière. Tu as peut-être simplement besoin de cesser d’essayer de ressembler à celles que tu vois ailleurs.


Ta sorcellerie est déjà là. Dans ce que tu fais.Dans ta manière de ressentir.Dans ta façon d’être au monde.


Et toi, en quoi es-tu sorcière ?

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